
Selon les théories de Charles Darwin, les particularités et caractéristiques qui n’étaient pas capitales pour la survie d’une espèce donnée ont disparu au fur et à mesure des générations.
De fait, certains organes et signes distinctifs du corps ont perdu leurs fonctions et ne sont plus utilisés. Ceci s’applique aussi bien à l’homme qu’à d’autres créatures : certaines de nos caractéristiques physiques existent chez d’autres animaux et leur sont utiles, alors qu’elles ne semblent d’aucun intérêt pour nous. Ces vestiges résultant de l’évolution sont appelés organes vestigiaux. En réalité, le terme s’applique à d’autres parties du corps que les organes proprement dits.
L’évolution a aussi donné naissance à un processus appelé « exaptation » : une caractéristique existante se voit dotée de fonctions supplémentaires. Par exemple, les ailes des oiseaux ne leur permettent pas seulement de voler, elles servent aussi à les tenir au chaud. Ces évolutions peuvent prendre des milliers d’années. Dans certains cas, le rôle d’origine disparaît au fur et à mesure des générations.
